39
Johann Wolfgang von Goethe
3 eigh. Briefe m. U. an Germaine de Stael, 1803-1804.
Estimation: € 25,000 / $ 28,750
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Johann Wolfgang von Goethe
3 eigh. Briefe m. U. an Germaine de Stael, 1803-1804.
Estimation: € 25,000 / $ 28,750
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Goethe an Madame de Stael

Johann Wolfgang von Goethe
Dichter, 1749-1832. 3 Briefe mit Unterschrift. In französischer Sprache. Weimar, 29. Dezember 1803 bis 12. Januar 1804. Zus. 3 S. (auf 2 Doppelblätter und 1 Einzelblatt). Ca. 23 : 19 cm.

• Drei seltene französische Briefe Goethes an Madame de Staël
• Zeugnisse einer spannungsvollen Begegnung mit der großen Europäerin in Weimar 1803/04.


Germaine de Staël (1766-1817) befand sich damals mit Benjamin Constant auf ihrer ersten Deutschlandreise. Von Napoleon verbannt, verkörpern beide die politisch-liberale Opposition gegen das Empire.
Im ersten Brief vom 29. Dezember 1803 entschuldigt sich Goethe höflich für sein Ausbleiben, da er den berühmten Philologen Friedrich August Wolf (1759-1824) zu Gast hat: "J'accepterois Votre gracieuse invitation Madame avec empressement si je n'avois pas Mr Wolf ce fameux scavant de Halle chez moi, qui ne reste que quelques jours et je ne scaurois laisser seul. Permettez que je vienne un moment ce matin pour Vous faire mes excuses .."
Wolf war am Vortag in Weimar eingetroffen und blieb bis zum 6. Januar 1804; Goethe hatte Mme de Staël am 24. Dezember erstmals im eigenen Hause empfangen, gemeinsam mit dem Ehepaar Schiller und Hofrat Stark, später stieß auch Herzog Karl August dazu. Die von Mme de Staël vehement vorgebrachte Kritik an Goethes Trauerspiel Die natürliche Tochter veranlaßte ihn, weitere Begegnungen mit ihr zu meiden.
Der zweite Brief vom 5. Januar 1804 zeigt Goethe in einem Ton vorsichtiger Distanz, zugleich bemüht, das Verhältnis höflich zu halten: "Je ne puis que repeter: faites moi la grace de prolonger mon congé. Il m'est absolument impossible de fixer un jour. Dabord que je me trouve mieux je Vous prierai de diner chez moi. Vous nommerez les convives. S'il m'est possible j'inviterai Mr. Constant demain matin à bon heure de me rejouir de sa visite. Adieu Madame, et me retires pas le dear Sir. Reflechisses seulement que toutes les volontes ne sont pas fortes comme la Votre .."
Im dritten Brief vom 12. Januar 1804 reflektiert Goethe in eindringlichen Worten über den Wert der Begegnung und seine eigene Zurückhaltung: ".. je desire ardement de Vous revoir. J'ai eu asses de tems pour reflechir sur le prix infini de Votre conversation et sur la perte que je viens de faire. Mais permettes que je retourne lentement vers Vous. Je n'ai pas meme revu Schil-ler, car ce sont ces entretiens animés que je crains, ils ne portent d'abord au dela des bornes .."
Goethe war zu Jahresbeginn gesundheitlich angegriffen und verbrachte mehrere Tage im Bett, empfing aber doch zahlreiche Besuche, u. a. Schiller und Wieland am Abend des 7. Januar. Mme de Staël sah er erst am 26. Januar wieder. "Bei aller Anerkennung ihres geistigen Ranges, ihrer Liebenswürdigkeit und gesellschaftlichen Gewandtheit ging sie ihm doch durch ihr Oberflächlichkeit, ihre Leidenschaftlichkeit und ihre sprunghafte Gesprächsführung ein wenig auf die Nerven" (Wilpert, Goethe-Lexikon). Auch Schiller, der damals schon sehr krank war, litt unter der Redseligkeit von Mme. de Staël.

- PROVENIENZ: Kleiner gekrönter Stempel auf allen Briefen. Zwei Briefe mit gelöschtem Bibl.-Stempel am Kopf.

LITERATUR: Gedruckt in den Nachträgen zur Sophienausgabe unter den Nummern 4798a, 4802a und 4805a.

Three rare letters from Goethe to Madame de Staël. Testimonies to a fascinating encounter with the great European thinker and her companion Benjamin Constant in Weimar in 1803-1804. Autograph letters signed, in French. 3 pp. (on 2 double leaves and 1 single leaf). Ca. 23 : 19 cm.





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